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Nuovo Corso di Teologia Morale vol. 1. Teologia morale fondamentale
Maurizio Chiodi

Nuovo Corso di Teologia Morale vol. 1. Teologia morale fondamentale

Prezzo di copertina: Euro 38,00 Prezzo scontato: Euro 32,30
Collana: Grandi opere
ISBN: 978-88-399-2421-6
Formato: 17 x 24 cm
Pagine: 576
© 2014

In breve

Il manuale affronta la tematica dei fondamenti basilari della morale cristiana secondo una triplice scansione: storia della riflessione teologico-morale, ermeneutica della morale biblica, ripresa teorica e sistematica degli argomenti. Il testo rappresenta inoltre il volume inaugurale della collana «Nuovo Corso di Teologia Morale», dedicata non solo agli studenti, ma più in generale ai cultori della disciplina e a chiunque si dedichi allo studio scientifico – a diverso titolo e a diverso livello – dell’etica cristiana.

Descrizione

Coscienza, norma, pratica della virtù, esperienza della colpa e senso del peccato, rapporti tra credenti e magistero ecclesiastico, tra fede e diverse culture nella storia… Questi temi toccano da vicino la pratica del cristiano, fino a suscitare una domanda estremamente viva nell’attuale cultura: esiste uno specifico della morale cristiana? Qual è il nesso tra singolarità della fede e universalità dell’esperienza morale?
Le questioni formulate costituiscono il centro di questo manuale di Teologia morale fondamentale. La sua struttura è scandita in tre tappe: storia della teologia, ermeneutica della sacra Scrittura, ripresa teorica. Non si tratta di tre momenti separati, bensì di un’unica ricerca, in cui ciascun momento rimanda all’altro, secondo un’incessante circolarità.
La storia della teologia morale, che nasce ancor prima che le si attribuisca tale nome, viene ripercorsa considerando il modo in cui lungo i venti secoli di cristianesimo sono state pensate le forme e le questioni fondamentali della pratica della fede.L’interpretazione della Scrittura, posta al centro del volume, ne è effettivamente il nucleo fondante, essendo essa la fonte di tutta la teologia. Il testo biblico viene interrogato a partire dal compimento evangelico nel suo rapporto con la rivelazione anticotestamentaria, come legge, profezia e sapienza. La terza parte, dedicata alla teoria, si propone di riprendere in un’unità sistematica e organica le categorie fondamentali per comprendere in modo critico l’esperienza morale del credente.

Recensioni

Maurizio Chiodi, professeur au séminaire de Bergame et à la faculté de théologie de l’Italie septentrionale à Milan, propose dans son manuel intitulé Teologia morale fondamentale, une herméneutique réciproque entre l’expérience morale du croyant, objectivée dans la Tradition, et l’Écriture fondée sur la relation « constitutive » entre la conscience et Dieu qui l’a établie comme son interlocutrice (p. 6-7).

La première partie est centrée sur le sujet et fait la généalogie de l’expérience morale de la postmodernité : l’A. remonte progressivement du contexte post-moderne (1er chap.) à l’histoire du savoir théologico-moral de la modernité (2e chap.) et plus largement de la théologie morale (3e chapitre), pour aboutir à l’analyse du rapport entre la conscience croyante et la révélation biblique (4e et 5e chap.). Maurizio Chiodi accueille la culture post-moderne sans réticence, car « la culture est pour l’homme la « maison », la « forme de vie », le lieu de son expérience de l’humain et ceci vaut aussi pour l’homme postmoderne » (p. 13). L’analyse des traits caractéristiques de la postmodernité vise à les enraciner dans l’histoire philosophique et théologique qui les précède.

Face à l’exculturation de la morale traditionnelle, l’A. pose la nécessité d’élaborer une nouvelle théorie de la conscience (p. 70). Suivent 136 pages d’une présentation soignée de la tradition théologico-morale (p. 72-208), et 124 pages de présentation du rapport foi et morale dans l’Ancien et le Nouveau Testament (p. 209-333). Chiodi justifie son choix d’entrer dans le cercle herméneutique Tradition-Écriture par la Tradition, car même si l’Écriture est la source normative de la foi et de sa pratique, « ceci nous introduira dans une lecture moins ingénue de l’Écriture, en nous laissant instruire par la manière dont les chrétiens l’ont ressaisie et actualisée » (p. 72).

La deuxième partie de l’ouvrage est centrée sur la conscience, successivement dans son rapport au Magistère, à la culture, à la norme, au péché et à la conversion, à la vertu. L’articulation entre l’expérience de soi comme conscience et la révélation de Dieu dans sa forme historique et christologique est pensée comme « une relation entre deux libertés qui, dans la reconnaissance de l’originalité et de l’asymétrie, s’impliquent et se déterminent l’une l’autre » (p. 338). Le chapitre sur le Magistère s’achève sur un commentaire critique de Veritatis Splendor qui condamne le proportionnalisme sans dialogue direct avec la culture contemporaine, au risque de promouvoir un légalisme abstrait où la figure théologique de la Torah dans son accomplissement christologique demeure un ajout extrinsèque.

Cette critique fait fonction de problématisation et permet à Maurizio Chiodi de rebondir sur l’analyse de la culture (chapitre 2) et une reformulation du rapport à la norme (chapitre 3) qui ouvre ensuite de manière plus ample sur le primat christologique (chapitre 4) et la formation morale (chap. 5). Le rapport « conscience et norme » est présenté comme le « noeud anthropologique décisif » (p. 389) qui a motivé différents débats au fil de l’histoire (l’option fondamentale, la loi naturelle, valeur et norme, le proportionnalisme). L’A. propose sa propre reprise théorique centrée sur le fait que « la conscience présente le sujet dans sa qualité éthique d’interlocuteur » répondant à Dieu et relié aux autres dans le cadre de l’élection et de l’Alliance vétérotestamentaire accomplie dans le Nouveau Testament (en référence à P. Beauchamp), en articulant phénoménologie et herméneutique (en référence à P. Ricoeur), car sans herméneutique la phénoménologie reconduit à la métaphysique et au transcendantal, et sans phénoménologie l’herméneutique « tomberait dans le cercle vicieux de l’interprétation infinie où la vérité est renvoyée sur la méthode » (p. 443). Au bout du compte, toute décision de la liberté est un acte de foi sur lequel s’inscrit l’accomplissement christologique.

Suit une herméneutique de l’expérience de la culpabilité et du péché en rapport avec la qualité de la relation avec Dieu, ouvrant sur des chemins de conversion, la vertu complétant cette recherche de la vie bonne. On peut noter la proposition d’une phénoménologie des vertus théologales. Le chapitre conclusif sur « Universalité et singularité de l’expérience morale » est l’occasion de souligner à nouveau « la forme phénoménologico-herméneutique de l’accès à la vérité » : l’ontologie reformule l’expérience phénoménologique de manière universelle et exige ensuite une herméneutique pour se manifester dans l’action (p. 537). Chiodi souligne combien l’indisponibilité (de la loi, d’autrui), l’inconditionnel (du respect), l’injonction et le caractère absolu de l’instance morale, sont des signes du profil théologique inclus dans l’éthique, pour déboucher finalement, à la suite de Ricoeur, sur une « obéissance aimante » : « Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres » (Jn 13, 34, p. 551).

Notons en conclusion que ce manuel inclut de nombreux passages plus « scolaires » mais bien structurés où les étudiants ont accès aux ressources de la tradition et à l’exposé des débats, et il faut noter que l’auteur fournit régulièrement des bibliographies raisonnées particulièrement suggestives. Un ouvrage à conseiller à toutes les étapes de la formation théologique.


C.Fino, in Recherches de Science Religieuse 3/2019, 564-566

El Manual de teología moral fundamental de Maurizio Chiodi es el fruto de casi treinta años de trabajo docente en el campo de la teología moral especial y fundamental.

La interesante arquitectura de esta obra está estructurada en dos grandes partes: una primera histórica y una segunda teórica. En el centro del manual (cerrando la presentación de la parte histórica) se encuentra la teología bíblica, haciendo de eje en torno al cual se organiza el discurso teológico moral. La sugerente ubicación de la teología bíblica en la estructura del manual se condice con el discurso del autor, quien se esfuerza por hacer de la Escritura el centro de su teología.

La primera parte comienza con dos capítulos sobre la realidad contemporánea del agente moral, describiendo la cultura postmoderna y los cambios culturales de la modernidad, con lo cual el profesor Chiodi plasma de forma concreta su preocupación (más adelante tematizada en la parte teórica) por el carecer histórico del agente moral. Solamente una vez que se ha centrado la atención sobre el sujeto moral en sus coordenadas histórico-culturales concretas el argumento del manual retoma el recorrido histórico de la teología moral. Para el cual se remonta a los orígenes del cristianismo, e incluso la prehistoria helenística de la moral cristiana, comprendiendo la teología moral como una realidad presente mucho antes del nacimiento de la disciplina como tal. Al final de la presentación histórica se ubica el argumento bíblico que hace de gozne entre la presentación histórica y la teórica.

De esta maneara, la organización de los capítulos de la primera parte fluye con naturalidad a pesar de no seguir una lógica cronológica en su presentación histórica de la teología moral. El orden escogido por nuestro autor es un orden teológico, a través del cual Chiodi manifiesta su comprensión de la teología moral.

La exposición teórica de la segunda parte sigue también esta lógica teológica. El centro del argumento es la conciencia, comprendida como el núcleo singular e irreducible en el que el sujeto tiene experiencia de sí mismo y no solo de sí mismo sino también de los demás y del mundo que lo rodea, puesto que en las relaciones se constituye la conciencia. El centro del discurso teológico moral en la consciencia es, sin duda, testimonio de la herencia post conciliar (considérese el texto paradigmático de Gaudium et Spes 16) en la cual se ubica Maurizio Chiodi como receptor y también como contribuyente de un discurso renovado de la moral cristiana.

El desafío de esta segunda parte del manual es el de articular la experiencia moral con la experiencia religiosa. Este objetivo es el que da estructura a los distintos capítulos de la exposición temática, en el que se confronta la consciencia con los temas centrales de la teología moral: el rol del magisterio y de la teología, la cultura, la norma moral, el pecado y la conversión, la virtud y la fe.

Como parte de la estructura del manual, cabe destacar las breves inserciones de tipo bibliográfico presentes a lo largo de toda la obra en relación a algunos temas en los que Chiodi ha querido destacar el aporte de un autor o la presencia de una discusión más amplia. A estas inserciones se agregan los elencos bibliográficos al final de cada capítulo. Las citas y la bibliografía ofrecidas son un buen instrumento para el ulterior estudio. Ellas colaboran en hacer del libro un manual.

En lo que se refiere a las escuelas o fuentes que influencian la exposición de este manual de teología moral fundamental destacan: Paul Ricoeur, Karl Rahner y Klaus Demmer. El primero ofrece la estructura filosófica desde la cual se presenta al sujeto moral, sobre todo con la categoría dela hermenéutica, necesaria no sólo para una correcta lectura de la Escritura, fuente de la teología, sino también para comprender la transmisión de la ética. Rahner ofrece el soporte teológico y ético con acento en el concreto, en el cual se encuentra el sujeto moral. Por su parte, Klaus Demmer influye en el campo más preciso de la teología moral. A estos tres autores debe sumarse el aporte de Paul Beauchamp, referente principal del manual para la teología bíblica.

El trabajo de Maurizio Chiodi constituye una importante contribución para la reflexión y la enseñanza de la teología moral fundamental. Su particular aporte está marcado por una perspectiva teológico moral atenta a la realidad histórico-cultural en la cual el sujeto moral está llamado a responder desde su consciencia relacional al llamado de Cristo. A esta llamada corresponde una respuesta de seguimiento, la cual ― Chiodi se preocupa por insistir ― compromete la totalidad del sujeto moral; no solamente su intelectualidad, sino también sus afectos, sentimientos, su cultura y su fe.


F. Valdivieso, in Gregorianum vol. 98 (2/2017) 416-417

Si tratta del primo volume di una nuova collana, edita dalla Queriniana e curata da M. Chiodi e da P.D. Guenzi, intitolata «Nuovo Corso di Teologia Morale», che nasce con l'intento (ambizioso) di sostituire l'antica (ormai datata) collana, sempre della Queriniana, «Corso di morale», a cura di G. Piana e T. Goffi. L'opera è scandita in due grandi parti. Nella prima si procede dall'interpretazione dell'esperienza culturale post-moderna e moderna, considerata nei suoi risvolti pratici e nelle linee di fondo teoriche. Alla lettura del tempo presente segue un lungo capitolo dedicato alla tradizione teologico-morale (72-208). Questa sezione di carattere storico precede i due capitoli sul rapporto tra fede e morale nell'Antico (209-272) e nel Nuovo Testamento (272-333), con cui si conclude la prima parte, nella convinzione che solo a partire dalla contestualizzazione nella cultura attuale e dalla ricostruzione della lunga tradizione di pensiero che ci ha preceduto, si possa accedere alla Rivelazione veterotestamentaria e al suo compimento cristologico. Su questo sfondo, nell'intento di pensare oggi le forme pratiche della testimonianza credente, la seconda parte del volume propone una ripresa sistematica delle categorie fondamentali del vissuto morale, considerandole a procedere dall'esperienza universale della coscienza: i rapporti tra la coscienza credente, il magistero ecclesiastico e la teologia; tra la coscienza e la cultura, la coscienza e la norma; tra la coscienza, il peccato e la conversione e infine la coscienza e la virtù. Proposta come la categoria sintetica, la coscienza viene a designare la forma morale costitutiva dell'identità del soggetto, inteso nella sua originaria relazione all'altro, inclusa la relazione all'Origine. Oltre e più che un manuale, senza tuttavia trascurare l'attenzione didattica, questo testo si presenta come un tentativo – di cui giudicheranno i critici – di articolare l'esperienza morale costitutiva dell'uomo, nella sua originaria valenza teologica e nel suo rapporto costitutivo ma indeducibile alla Rivelazione cristologica.


M. Chiodi, in Orientamenti Bibliografici 46/2015, 38

«L’A. mostra una vasta conoscenza dell’argomento e ci offre un trattato molto ben strutturato, che ci fa comprendere i principali aspetti della materia, storici, teologici, biblici e morali, con una esposizione ben articolata. […] Vengono trattati numerosi temi importanti, che offrono una visuale completa della morale specifica della fede cristiana. Un’opera apprezzabile, la cui lettura può rivelarsi molto vantaggiosa per gli studenti dei corsi teologici, ma anche per i professori di morale».


J. Boada, in Actualidad Bibliografica 1/2015, 93-94

«Don Maurizio Chiodi, con il suo “Teologia morale Fondamentale” inaugura una collana, diretta da lui stesso insieme a don Pier Davide Guenzi, dedicata alle varie aree della teologia morale. Questo volume si sofferma sui fondamenti che fungono da chiave interpretativa per le diverse situazioni, come economia, politica, famiglia, liturgia, spiritualità, in cui si traducono in pratica gli insegnamenti biblici e magisteriali sulla persona in società. Il percorso storico e biblico compiuto dal testo a partire da una lettura del contesto contemporaneo sfocia, nella seconda parte, in una proposta in cui legge, peccato e virtù risultano come le categorie essenziali che articolano l’esperienza universale della coscienza».


F. Casazza, in La Voce 10/2014

«Oltre a essere un ottimo manuale per la chiarezza dell’esposizione, la completezza dei contenuti, l’ampiezza e puntualità delle rassegne bibliografiche, l’opera non si limita a offrire un’esposizione ordinata della materia, ma si presenta come un valido strumento per pensare di nuovo e ancora, in forma originale e rigorosa "che cosa sia l’etica – o morale – e quale sia il rapporto con la teologia cristiana" (p. 5)».


G. Quaranta, in Studia Patavina n. 1/2015 pp. 239-242

«Va ammirata la straordinaria ricchezza documentaria del volume e l’articolarsi profondo della riflessione, mai banale e sempre ben informata. Si tratta di un’opera che arricchisce notevolmente il panorama teologico-morale del nostro Paese, della quale essere grati all’Autore».


B. Petrà, in Rivista di Teologia Morale n. 184 pp. 595-603